jeudi 26 octobre 2017

Une braise sous la cendre

Auteure : Sabaa Tahir
Editions : Pocket Jeunesse
Genre : Dystopie
Date de sortie : octobre 2015
Nombre de pages : 528

Quatrième de couverture
JE VAIS TE DIRE
CE QUE JE DIS À CHAQUE ESCLAVE
QUI ARRIVE À BLACKCLIFF :
LA RÉSISTANCE A TENTÉ DE PÉNÉTRER
DANS L’ÉCOLE UN NOMBRE
INCALCULABLE DE FOIS.
SI TU TRAVAILLES POUR ELLE,
SI TU CONTACTES SES MEMBRES,
ET MÊME SI TU Y SONGES,
                                                     JE LE SAURAI ET JE T’ÉCRASERAI.

Autrefois l’Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.
Mon avis


J’étais contente de le trouver à la bibliothèque près de chez moi. J’avais vu passer la couverture plusieurs fois sur les réseaux sociaux sans savoir de quoi cela parlait et j’ai pu à mon tour m’en faire un avis. En plus, la couverture est vraiment très belle, elle me rappelle étrangement (ou non) celle de La Terre Brûlée de James Dashner (aux éditions Pocket Jeunesse) par son petit côté désertique.

Je suis complètement fan de la façon dont les écrivains parviennent à inventer un monde totalement nouveau et unique (vous allez me dire c’est le principe d’une dystopie ou d’une utopie voire simplement d’une histoire mais) moi ça m’épate toujours.

Dans Une braise sous la cendre, on est dans un monde où différentes « classes sociales » s’opposent jusqu’à la mort. L’histoire en elle-même est très intéressante mais la répétition dans le discours et les pensées de nos deux héros Laia et Elias devient rapidement agaçante. Ils sont mignons, ils sont gentils mais ils se disent TOUJOURS les mêmes choses et se posent les mêmes questions à longueur de temps : Laia à propos de son frère et Elias par rapport à sa meilleure amie. Mis à part cela, c’est une excellente histoire. On souffre pour nos deux personnages (au point qu’on voudrait se venger pour eux) mais ils sont surtout vraiment touchants. Et puis, on ne va pas se mentir, on a très envie qu’ils finissent ensemble parce qu’ils se complètent. En effet, lui est fort, elle est faible ; lui ne veut plus faire le mal alors qu’elle réfléchit sérieusement à le faire pour sauver son frère. Ils se complètent aussi par leur vie familiale. Ils ont été malmenés par la vie mais ressentent le besoin oppressant de la vivre coûte que coûte.

Alors, étrangement, je sors de cette lecture avec l’envie d’apprendre à me défendre et à faire du sport… Ne me demandez pas pourquoi mais c’est ce qui ressors le plus.


C’est un coup de cœur parce que je ne me suis pas ennuyée et que j’aime totalement les deux personnages principaux, encore plus le fait qu’il y ait des triangles amoureux des deux côtés pour les héros. J’ai très envie de lire la suite des aventures de Laia et Elias dans Une flamme dans la nuit.

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