dimanche 18 novembre 2018

Le Grand Bain

Titre original : Le Grand Bain
Réalisation : Gilles Lellouche
Genre : Comédie dramatique
Année : 2018
Durée : 1h58

Synopsis

C'est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s'entraînent sous l'autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c'est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...

Mon analyse

Guillaume Canet, je t’aime ! (je l’avais déjà dit pour Romain Duris mais encore plus pour mon chouchou Guillaume Canet) (j’ai même fait une photo avec lui) (où je suis archi dégueu dessus). Du coup, dès qu’il y a un film avec cet acteur, je ne peux absolument pas passer à côté. Il faut dire aussi que mes amies ont su me vendre ce film et ont été de très bons conseils. Aller le voir au cinéma me semblait donc évident.

Il y a d’autres personnes que j’aime beaucoup dans ce film comme Philippe Katerine (génial en acteur), Virginie Efira, Leïla Bekhti, Benoît Poelvoorde, Alban Ivanov et d’autres dont je ne suis pas forcément fan à la base (Mathieu Amalric) et d’autres que je découvre totalement (Jean-Hughes Anglade) mais qui sont une véritable révélation pour moi. En plus, avec Gilles Lellouche comme réalisateur, il nous offre un casting qui claque. Je suis sous le charme de ce groupe d’acteurs et j’ai aussi adoré Marina Foïs qui défend coûte que coûte son mari. Le film semble avoir été réalisé avec peu de moyens mais c’est ce qui fait sa force, c’est à l’image de l’état dans lequel se trouvent ses personnages.

samedi 10 novembre 2018

Danish Girl

Titre original : The Danish Girl
Réalisation : Tom Hooper
Genre : Histoire vraie
Année : 2016
Durée : 1h59

Synopsis

The Danish Girl retrace la remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l'artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre.
(Allociné)

Mon analyse

Je suis une admiratrice de l’acteur Eddie Redmayne depuis de nombreuses années et en voyant la bande-annonce de Danish Girl, j’ai été SUBJUGUÉE par son interprétation (et je pèse mes mots). Et puis, le réalisateur du film est le même que celui du Discours d’un Roi, (Tom Hooper) ce qui n’est pas rien.

Il faut d’abord savoir que le film est une adaptation du livre du même nom de David Ebershoff (livre que j’aimerais beaucoup lire d’ailleurs) mais c’est avant tout une histoire vraie : celle d’Einar, un peintre danois qui se sent femme au fond de lui. Au moment où le changement s’opère vraiment, il est marié à la portraitiste Gerda Wegener. Avec le soutien presque sans faille de son épouse (du moins dans le film), il devient le premier homme à subir une opération de réattribution sexuelle pour devenir une femme.

Charybde et Scylla

Auteur : Franck Thilliez
Editions : 12-21
Genre : Nouvelle, Thriller
Date de sortie : 2018
Nombre de pages : --

Quatrième de couverture
« Ceci n'est pas la réalité...
Ceci n'est pas la...
Ceci... »

Chaque année, c'est le même rituel. Le téléphone gris à gros boutons sonne, cela signifie qu'il doit s'absenter pour plusieurs mois. Sa destination ? Charybde, à l'Administration des rubriques inventives, terminal " Imaginaire ", aile " Départs et Retours ", département " Fiction ", catégorie " Thriller/policier ". John Doe à la ville, il est Ingénium de métier. Plus qu'un métier, c'est une vocation, une vocation usante à la longue... C'est décidé, il va vivre sa dernière aventure en tant qu'Ulysse Cornu, personnage favori d'Olivier Sacks, son auteur en perdition. Ainsi, il pourra retrouver l'île de Scylla, sa villa, sa femme et plus simplement, sa véritable existence. Mais les pages blanches d'un roman en cours d'écriture demandent parfois quelques sacrifices et révèlent toujours des surprises...
Mon avis

C’est mon tout premier Franck Thilliez les gars ! (pardonnez mon émotion) et j’ai adoré !

Alors, certes, c’est une nouvelle mais ça me donne un avant-goût de l’écriture de l’auteur et je dois avouer que lire tout de suite right now un autre de ses livres me traverse régulièrement l’esprit depuis.

Au début, je ne voyais pas du tout où l’histoire voulait en venir… et puis, quand on finit par comprendre, on se met à culpabiliser pour des personnages de fiction qui ne le sont pas tant que cela… (laissons planer un peu de suspense).

mardi 6 novembre 2018

Toutes les histoires d'amour du monde

Auteur : Baptiste Beaulieu
Editions : Mazarine (ebook)
Genre : Roman
Date de sortie : 2018
Nombre de pages : 470

Résumé
Lorsqu’il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d’amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. 

Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l’histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue  : Anne-Lise Schmidt.
Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse  ? Comment quelqu’un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ?

Naviguant entre les grands drames du xxe siècle et des histoires d’amour d’aujourd’hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d’un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…
Mon avis

J’ai envie de vous dire tellement de choses sur ce livre, cette magnifique histoire, cette merveille que j’espère pouvoir tout dire sans rien oublier et vous transmettre un peu de ce que j’ai pu ressentir.

J’entends parler de Baptiste Beaulieu depuis un moment et la curiosité l’a emporté quand j’ai vu son dernier livre sur NetGalley France. Je ne peux que les remercier infiniment, ainsi que les éditions Mazarine de m’avoir donné l’immense chance de pouvoir lire Toutes les histoires d’amour du monde parce que c’est un incroyable coup de cœur (je ne laisse pas de suspens et vous le dis tout de suite !) Ce livre m’a complètement bouleversé, vraiment je ne suis qu’amour pour cette histoire.

mercredi 31 octobre 2018

March comes in like a lion - Tome 1

Auteure : Chica Umino
Editions : Kana
Genre : Manga
Date de sortie : 2017
Nombre de pages : 181

Quatrième de couverture
Rei Kiriyama est lycéen, il habite seul dans un quartier populaire de Tokyo. Malgré son jeune âge il est joueur professionnel de shôgi.
Enfant, il a perdu toute sa famille dans un accident et depuis il vit dans une grande solitude.
Un jour, il fait la connaissance de trois sœurs : Akari, Hinata et Momo. A leur contact, Rei change peu à peu…
Une histoire chaleureuse dans laquelle des personnes vont peu à peu retrouver ce qu’elles avaient perdu.
Mon avis

J’avais acheté March comes in like a lion en même temps que Séki, mon voisin de classe, c’était un peu sur le mode tranche de vie – école et c’est ça qui me faisait envie mais maintenant je me rends compte que s’il n’y a pas une véritable histoire avec de vraies actions, je m’ennuie un peu..

Pour March comes in like a lion, il ne se passe strictement rien mais la « force » de l’histoire (outre le fait qu’il faille être un joueur passionné du jeu Shôgi), c’est la mélancolie qui se dégage de tous nos personnages.

Séki, mon voisin de classe - Tome 1

Auteur : Takuma Morishige
Editions : Akata
Genre : Manga japonais
Date de sortie : 2015
Nombre de pages : 176

Quatrième de couverture
Rumi est une élève studieuse et sérieuse… Mais elle a un GROS problème ! Et son problème, c’est Séki ! C’est qui ? Ben, Séki, son voisin de classe ! Cet énergumène aussi stoïque que génial passe son temps à… tuer le temps ! Parce que les cours, c’est vraiment pas son truc. Lui, ce qu’il aime, c’est bricoler, s’amuser, découper, inventer… Faire tout ce qui lui passe par la tête, sur son bureau ! Difficile alors, pour la pauvre lycéenne, de rester concentrée, alors que son voisin s’agite dans tous les sens, sans jamais se faire prendre par les professeurs.
Mais le pire, dans tout ça, c’est que quand l’imagination de Séki déborde un peu trop, c’est toujours sur elle que ça retombe…
Mon avis

Ça y est, je suis lancée dans le monde du manga, c’est de l’amour ! J’adore découvrir une histoire tout en pouvant regarder de sublimes dessins remplis de détails surprenants. Et c’est un moyen génial de se détendre quand on lit une histoire plus profonde et plus intense. Non pas que ce ne soit pas le cas pour un manga (dixit The Promised Neverland) mais pour Séki, mon voisin de classe, c’est une lecture tranquille et détente.

L’Arnacœur

Titre original : L’Arnacœur
Réalisation : Pascal Chaumeil
Genre : Comédie
Année : 2010
Durée : 1h44

Synopsis

Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s'est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd'hui, il existe une solution radicale, elle s'appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n'importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s'attaque qu'aux couples dont la femme est malheureuse.

Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ?
(Allociné)

Mon analyse

Romain Duris je t’aime ! Commençons sur de bonnes bases.

Il est l’une des premières raisons qui m’ont poussé à regarder ce film et à l’aimer fortement. Il est accompagné par un magnifique panel d’acteurs connus qui sont Vanessa Paradis, François Damiens et Julie Ferrier. Par contre, impossible de me souvenir si je suis allée le voir au cinéma ou non… En tout cas, je me rappelle l’avoir ÉNORMÉMENT regardé en DVD.

mardi 30 octobre 2018

Mémé dans les orties

Auteure : Aurélie Valognes
Editions : Le Livre de Poche
Genre : Comédie, Feel-good
Date de sortie : 2016
Nombre de pages : 264

Quatrième de couverture
Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant -, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Mon avis

Depuis En voiture, Simone et Au petit bonheur la chance (surtout cette pépite), j’adore Aurélie Valognes qui sait à la fois me faire rire et m’émouvoir. On sait automatiquement qu’en lisant un de ses livres, on va passer un excellent moment (je le dis pour quelques auteures mais je vous assure que c’est vrai).

Dans ce premier livre, on découvre Ferdinand, un vieil homme grincheux qui aime se montrer méchant (il me fait penser à Raymond dans Scènes de ménage) mais on sent immédiatement qu’on va l’aimer (pour ma part, ce fut tout de suite le cas) parce que sa solitude crève les yeux et qu’on aimerait juste être là pour lui, comme le font Juliette et Béatrice par la suite.

Qui a tué mon père

Auteur : Édouard Louis
Editions : Seuil
Genre : Roman autobiographique
Date de sortie : mai 2018
Nombre de pages : 96

Quatrième de couverture
« L’histoire de ton corps accuse l’histoire politique. »
Mon avis


Intriguée par son titre et son petit nombre de pages, je me suis laissée embarquer par cette histoire qui pourrait nous sembler familière à tout un chacun.

Je tiens d’abord à préciser qu’il ne s’agit aucunement d’un policier et le père de l’auteur… ou alors je ne vous dis rien.. oui c’est mieux, OUBLIEZ TOUT !

Je parlais du caractère familier de l’histoire parce que j’ai la sensation que l’on peut tous retrouver un peu de notre propre père chez le père de l’auteur (à croire que chaque père est identique par certains côtés) (en tout cas, j’y retrouve du mien). 

lundi 29 octobre 2018

Le Secret

Auteur : Frédéric Lenoir
Editions : Le Livre de Poche
Genre : Roman
Date de sortie : 2012
Nombre de pages : 160

Quatrième de couverture
« Émilie fut la seule à remarquer que son fils avait dans le regard quelque chose de nouveau, d’indéchiffrable, une lumière impalpable qui lui rappelait ce bonheur intérieur qu’elle-même ressentait lorsqu’elle allait visiter son propre secret. Elle sut que Pierre taisait l’essentiel, mais elle resta silencieuse. »
Que s’est-il donc passé dans la vieille vigne abandonnée où l’on a retrouvé Pierre Morin inanimé après deux jours d’absence ? Dans le village, tous s’interrogent, se passionnent et cherchent à percer à tout prix son secret.
Mon avis

Fin septembre, je me suis mise en tête de diminuer ma PAL en lisant tous les livres au nombre de pages réduits, et c’est le seul qui l’a fait diminuer… ahah ! (mais je pense m’y remettre l’année prochaine).

Le nom de l’auteur me disait vaguement quelque chose mais je le découvre vraiment avec cette histoire et je suis agréablement surprise. Dès les premières pages, j’ai la sensation de lire l’œuvre d’un de nos grands auteurs classiques.

L'ami retrouvé

Auteur : Fred Uhlman
Editions : Folio
Genre : Roman
Date de sortie : 1987
Nombre de pages : 126

Quatrième de couverture
Agé de seize ans, Hans Schwarz, fils unique d’un médecin juif, fréquente le lycée le plus renommé de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l’arrivée dans sa classe d’un garçon d’une famille protestante d’illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l’amitié, tel que le lui fait concevoir l’exaltation romantique qui est souvent le propre de l’adolescence.
C’est en 1932 qu’a lieu cette rencontre, qui sera de courte durée, les troubles déclenchés par la venue de Hitler ayant fini par gagner la paisible ville de Stuttgart. Les parents de Hans, qui soupçonnent les vexations que subit le jeune homme au lycée, décident de l’envoyer en Amérique, où il fera sa carrière et s’efforcera de rayer de sa vie et d’oublier l’enfer de son passé. Ce passé qui se rappellera un jour à lui de façon tragique.
Mon avis

Après avoir découvert Inconnu à cette adresse, cette lecture m’a donné envie de relire L’ami retrouvé, un livre lu à l’école. Les deux histoires sont assez similaires même si elles ne finissent pas du tout de la même manière. Personnellement, je trouve qu'elles ont certaines similitudes dont la plus poignante est celle d'une amitié profonde.

Bref, c’est avec un global gros trou de mémoire en ce qui concerne l’atmosphère de l’histoire et toujours autant d’émotions que je me suis replongée dans l’œuvre de Fred Uhlman.

samedi 27 octobre 2018

The Promised Neverland - Tome 1

Scénario : Kaiu Shirai
Dessin : Posuka Demizu
Editions : Kazé France
Genre : Manga Japonais
Date de sortie : 2018
Nombre de pages : 192

Quatrième de couverture
Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !
Mon avis


J’en entends beaucoup parlé sur les réseaux sociaux de ce manga et quelle belle découverte ! Je comprends l’enthousiasme des gens face à ce petit bijou. (C’est le deuxième manga que je lis de toute ma vie, c’est important de le préciser, ahah !)

Pour être totalement honnête, j’ai eu peur au début en voyant les enfants avec des tatouages de numéros dans le cou, j’étais en mode « expériences bizarres – Seconde Guerre Mondiale » et là, je me suis demandée si j’allais pouvoir continuer ma lecture… mais non ce n’est pas le cas, l’histoire revêt plus un caractère fantastique. The Promised Neverland de son titre original Yakusoku no Neverland est comme un conte que l'on raconte aux enfants, c'est une histoire qui fait peur.