dimanche 29 octobre 2017

Quelqu'un pour qui trembler

Auteur : Gilles Legardinier
Editions : Fleuve Éditions
Genre : Roman
Date de sortie : octobre 2015
Nombre de pages : 432

Quatrième de couverture
Comment être un père quand on arrive vingt ans après ?
Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.
Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route.
Voici la réjouissante histoire de ce que nous sommes capables de réussir ou de rater au nom de la seule chose qui compte dans nos vies.
Mon avis


Après l’avoir trouvé à la bibliothèque près de chez moi, ma mère l'a lu la première et m’a dit : « il est génial, encore mieux que tous les autres » (elle me fait le coup à chaque fois) mais là, elle m’a clairement menti… Ahah ! Non, on n’a vraiment pas ressenti la même chose et pour ma part, je suis un peu déçue par ce livre.

Dans ses livres, Gilles Legardinier nous offre une série de proverbes ou plutôt de mantras qui finissent par nous donner un peu mal à la tête. Toutefois, on aimerait vivre dans le pays de "Bisounours" que l’auteur nous créé parce que cela semble être un monde fait uniquement de bons sentiments.

Dès le début du livre, on rigole grâce à la « famille » indienne de notre héros Thomas, du coup on se dit que l’histoire démarre bien et puis, Thomas rentre en France et là, c’est le drame. Ses premières semaines dans son pays natal tirent en longueur. Il se répète beaucoup trop dans son questionnement sur sa fille, sur sa vie d’avant et celle de maintenant que ça en devient franchement chiant. Quant à sa manière d’être proche de sa fille, je la trouve hyper relou. La plus grosse déception du livre, c’est d’ailleurs qu’il ne se passe pas grand-chose entre Thomas et sa fille Emma. Tout au long du récit, on n’attend que cela et malgré un petit entretien professionnel, il ne parle pas du tout à Emma. Certes, un certain mystère et suspense s’installe autour de la jeune femme mais on aimerait justement l’ « entendre parler ». Sinon, pour entrer réellement dans l’histoire, j’ai bien dû attendre la scène de la brocante : c'est à partir de ce moment-là que j'ai eu envie de vraiment connaître la suite et de ne pas abandonner.

Je suis totalement fan des résidents de la maison de retraite, et surtout de leur humour, parfois très enfantin mais qui a totalement fonctionné sur moi. Ils sont mignons et tellement touchants que l’on est un peu déçu de ne pas en connaître davantage sur la suite de leur histoire à la fin du livre. Mis à part Emma que l’on ne connaît pas, tous les autres personnages que côtoie Thomas sont géniaux et on comprend que le titre du livre prend rapidement tout son sens.


Ce n’est pas un coup de cœur parce que c’est franchement long à démarrer mais pour le reste, on passe un bon moment, c’est une belle histoire. Ce qui n’a pas joué (et qui n’est jamais bon signe pour un livre en cours) c’est que je pensais beaucoup à ma prochaine lecture pendant que je lisais celui-ci.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire