lundi 23 octobre 2017

Le Sens de la fête

Titre original : Le Sens de la fête
Réalisation : Éric Toledano & Olivier Nakache
Genre : Comédie
Année : 2017
Durée : 1h55

Synopsis

Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.
(Allociné)
Mon analyse


Pour l’anniversaire de ma tante, je lui avais promis un cinéma toutes les deux mais (depuis avril) elle a eu beaucoup de mal à trouver un film qui lui plaise (Fanny si tu passes par là, six mois c’est long ! Ahah !) alors je lui ai forcé la main pour aller voir Le Sens de la Fête et en l’entendant éclater de rire pendant la séance, je me suis dit qu’on avait fait le bon choix.

J’aime beaucoup les deux réalisateurs de ce film ; Nos Jours Heureux est un de mes films préférés (je le regarde comme je déguste un bon cookie, ou une madeleine ou un délicieux gâteau à la citrouille fait par ma mère… mais je m’égare), Intouchables n’en parlons pas il est génial et par contre, Samba j’avais moins aimé… mais Le Sens de la Fête est une belle surprise.

On s’attache immédiatement à toute l’équipe qui s’occupe du mariage, on stresse, on kiffe avec eux, et on vit clairement ce mariage avec eux. Les deux réalisateurs ont la magie de nous offrir une palette énorme de personnes avec des personnalités complètement différentes tout en restant tellement humains. Quant aux autres personnages tels que les mariés et surtout le marié, là on tombe sur un sacré spécimen : il a un melon si énorme qu’il ne passe plus les portes mais il aura au moins eu le mérite de me faire bien rire surtout quand il fait l’oiseau (rien que cette phrase devrait vous pousser à aller le voir pour son côté loufoque). Voilà, on rit beaucoup et comme dans tous les films d’Eric Toledano et Olivier Nakache, on assiste à de belles séquences émotions.

J’aime beaucoup Gilles Lellouche dans ce film (et en général aussi), il est l’archétype du DJ beauf qui provoque le malaise et qui en même temps a une bonne répartie, il m’a fait beaucoup rire dans ce rôle. Jean-Paul Rouve, mon chouchou et peut-être un des acteurs fétiches de nos deux réalisateurs nous donne un personnage qui joue ses dernières cartouches en tant que photographe. Quant à Jean-Pierre Bacri (ou plutôt Monsieur Jean-Pierre Bacri), c’est un très beau rôle qu’on lui a confié, il nous offre un personnage vraiment incroyable. On voit aussi plein d’acteurs du petit et du grand écran dont Alban Ivanov (qui m’a fait beaucoup rire dans son sketch du dernier Marrakech du Rire) et William Lebghil (Slimane de la série Soda) qui est l’une des rares personnes sur Terre à me faire rire simplement… en riant.


C’est un beau coup de cœur ! Je vous le conseille, vous allez bien rire. Eric Toledano et Olivier Nakache ne nous déçoivent pas encore une fois.

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