lundi 30 octobre 2017

Les gens heureux lisent et boivent du café

Auteure : Agnès Martin-Lugand
Editions : Pocket
Genre : Roman
Date de sortie : mai 2014
Nombre de pages : 192

Quatrième de couverture
« Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…
Mon avis


J’avais trouvé ce livre sur une brocante cet été et on m’en avait dit beaucoup de bien. Par contre, le titre est menteur puisque personne ne lit de livres dans ce roman.

Je commence ce roman sans prendre connaissance de sa quatrième de couverture mais juste parce que je voulais découvrir cette auteure dont je vois les couvertures de ses livres apparaître régulièrement sur les réseaux sociaux.

Dès la première page, on entre IMMÉDIATEMENT dans le vive du sujet et on a quasiment tout de suite envie de pleurer à cause de ce que nous dit de beau et d’émouvant notre protagoniste Diane.

Je suis tombée sous le charme de ce livre, de cette histoire et de cette auteure. Elle m’a tenu en haleine par cette volonté de retour à la vie de Diane. Et puis, il y a Edward… alors lui je l’aime. Il est bourru mais tellement attachant, et sa manière de ne pas résister aux femmes… c’est vraiment le personnage que j’aime le plus. Quant au coup que lui fait Diane, il est tout pourri et apporte un rebondissement auquel on n’aurait pas voulu assister. En ce qui concerne Diane, j’aime son tempérament (sa relation avec Félix est géniale) mais dès qu’il s’agit d’homme, elle a bien du mal à se gérer (non pas hormonalement bien sûr après ce qu’elle a vécu, mais caractériellement).

J’assimile beaucoup cette histoire à celle de Francesc Miralles et Care Santos, Le plus bel endroit du monde est ici, déjà parce que le titre est le nom d’un lieu (un bar-café pour l’un et un café littéraire pour l’autre) et aussi parce que Diane a perdu son mari et sa fille tandis qu’Iris a perdu ses parents. Tous ont péri dans des accidents de voiture. Grâce à un homme, les deux jeunes femmes reprennent le contrôle sur leur existence. Les deux romans sont très similaires. Je pense que Agnès Martin-Lugand s’est inspirée de cette œuvre (puisqu'elle l'a sorti après celle des deux auteurs espagnols).

C’est quoi cette fin ? Je suis trop déçue ! Je ne comprends pas Diane, moi j’adore Edward… Étrangement, cela me rappelle un épisode de Grey’s Anatomy où Meredith fait tourner en bourrique (expression du XIXème au moins) Derek et un autre homme mais quand celle-ci se décide à choisir Derek, celui-ci n’en a plus envie, il a besoin de réfléchir. C’est typiquement le genre de choses que je ne comprends pas… Voilà c’était ma petite parenthèse série.

Si ce n’est la fucking fin, ce livre (mais surtout cette auteure) est un coup de cœur. J’ai aimé aller en Irlande avec Diane et la voir reprendre goût à la vie. Bon j’avoue que j’ai surtout aimé Edward 😍

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