mercredi 27 septembre 2017

Asoka

Titre original : अशोक 
Réalisation : Santosh Sivan
Genre : Drame
Année : 2001
Durée : 2h48

Synopsis

Cette épopée bollywoodienne élaborée retrace le cheminement d’un guerrier fourbe et vengeur devenu leader légendaire et enseignant du bouddhisme.
(Netflix)

Mon analyse

J’ai commencé ce film pour Shahrukh Khan (SRK), vous connaissez mon amour pour cet acteur indien (non pas encore ? Eh bien maintenant c’est le cas ! Ahah !). Dès que j’en ai l’occasion, je regarde ses films, du plus récent au plus ancien. En plus, Netflix a eu l’énorme gentillesse de nous mettre beaucoup de ses films alors j’en profite. Et même si certains d'entre eux ne cassent pas toujours trois pattes à un canard, SRK m’éblouit toujours par ses talents.

Le film Asoka retrace l’ascension du troisième empereur de la dynastie indienne des Maurya, Ashoka qui, après avoir conquis l’Empire du Kalinga de façon bien meurtrière, décide de se convertir au bouddhisme et de prôner la paix (et les principes non-violents). Bon tout cela, c’est bien beau mais ce film c’est aussi l’histoire d’amour entre Asoka et Kaurwaki, un amour tellement puissant qu’il a été le seul pour eux. On ne va pas se mentir, il est parfois aussi un peu cucul cet amour.

L’idée générale du film est très intéressante même si ce qu’il en a été fait reste très basique et sans suspense pour la majorité de l’adaptation historique. Il est question de beaucoup de combats et de guerre mais ces mêmes combats sont surjoués, on voit clairement que les acteurs ne se frappent pas entre eux (non pas qu’ils le fassent dans les autres films mais ils donnent l’impression… vous m’aurez compris). Quant au sang, n’en parlons pas… Séché, il ne ressemble même plus à du sang mais à de la peinture et les blessures, on dirait des enfants qui se sont maquillés. Mis à part cela, c’est l’histoire d’amour qui prime et Kaurwaki (interprétée par Kareena Kapoor) nous offre une scène de fin VRAIMENT déchirante !

Mention spéciale pour le petit Arya (vrai prince de Kalinga et frère de Kaurwaki) qui est tellement mignon (surtout quand il fait son chef) et qui nous brise le cœur à la fin.

Ce n’est pas un coup de cœur mais j’ai bien aimé ce film, je trouve que SRK et Kareena Kapoor sont follement fusionnels et nous marquent de leur amour (surtout à la fin).


Autre mention spéciale : la chanson « San Sanana » que j’ai pas mal fredonné.


[ATTENTION SPOILERS ! Deux phases importantes se produisent dans la vie d’Asoka : quand il découvre l’amour, ni la gueguerre avec son frère ni le trône ne l’intéressent plus mais à la soi-disant mort de Kaurwaki sa femme, il plonge dans une folie destructrice et meurtrière qui lui fait même tuer des membres de sa propre famille sans culpabilité (c’est la première phase). Toutefois, quand il découvre que Kaurwaki n’a pas vraiment péri comme il l’avait cru et que c’est au tour du petit Arya de succomber à ses blessures, c’est, à l’inverse, une folle envie de non-violence qui le submerge puisque c’est sa barbarie qui a causé la perte du petit garçon. La deuxième phase est accompagnée de sa conversion au Bouddhisme. J’aime beaucoup ces perspectives du film.]

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