vendredi 28 juillet 2017

La vie est belle

Titre original : La vita è bella
Réalisation : Roberto Benigni
Genre : Comédie dramatique
Année : 1997
Durée : 1h57

Synopsis

En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido veut tout faire pour éviter l'horreur à son fils...
(Allociné)

Mon analyse

J’ai découvert ce film il y a plus d’une dizaine d’années, grâce à mon frère qui l’avait en DVD et qui voulait absolument que je le regarde. A ce moment-là, l’adolescente que j’étais n’était pas complètement fan des vieux films et n’était pas particulièrement emballée à l’idée de le regarder. Mais ça, c’était avant parce que ce film est bouleversant.

Il passe de temps en temps à la télévision mais je ne le regarde généralement pas à cause de mon petit cœur fragile… Et, là, un lundi soir, je n’ai pas pu résister et je suis repartie à l’abordage de ce film tellement triste et beau (et triste). Quand on le commence, on ne peut plus le lâcher.

Je ne sais pas si vous connaissez Roberto Benigni mais si ce n’est pas le cas, je vous conseille vraiment d’aller voir le personnage sur internet, c’est un homme incroyable et avec son film La vie est belle, on entre encore dans une autre dimension de son génie. Il a une énergie folle et un gigantesque sens de la farce. Il parvient toujours à surprendre son public. Il est justement connu pour cette énergie, cette folie et parfois cette exubérance mais il les combine en une très belle tendresse.

C’est un film en deux parties : la première partie concerne les festivités et les amours de Guido et Dora tandis que la deuxième partie est directement la représentation de la menace allemande sur les Juifs et la vie dans le camp de concentration (et d’extermination) pour Guido et sa famille.

Guido et Dora nous offre de belles images d’une belle idylle mais le fruit de leur union, Giosué remporte la palme de la mignonnerie. Cet enfant est tellement chou qu’on est horrifié à l’idée de penser un seul instant qu’il pourrait lui arriver du mal. Son innocence fait tellement mal au cœur, lui qui ne comprend pas ce jeu inventé par son père et qui veut rentrer chez lui. Quant à la mère Dora, avec quel courage, elle décide, malgré les recommandations d’un officier allemand, de partir avec sa famille dans les camps. En ce qui concerne Guido, il est tout simplement attendrissant ; c’est dur de le voir s’acharner à apporter du jeu et des rires à son petit garçon dans un univers de mort. Pour ce qui est du médecin (et soi-disant ami de Guido), il se révèle être une grosse déception.


J’aime ÉNORMÉMENT ce film ! Bien qu’il soit EXTRÊMEMENT triste et horrible, on est emporté par l’énergie et la fougue de Roberto Benigni et par la mignonnerie de Giosué. Ce n’est plus un coup de cœur, c’est au-delà ! Il faudrait simplement que tout le monde le regarde.

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