samedi 7 janvier 2017

Inferno

Auteur : Dan Brown
Editions : Jean-Claude Lattès
Genre : Policier
Date de sortie : 2013
Nombre de pages : 376

Quatrième de couverture
Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon va s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé créé par un éminent scientifique – un génie qui a voué sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour l’une des œuvres de Dante Alighieri : le grand poème épique Inferno.
Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna remontent le temps à travers un dédale de lieux mythiques, explorant passages dérobés et secrets anciens, pour retrouver l’ultime création du scientifique – véritable bombe à retardement – dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.
Mon avis


J’ai reçu ce livre pour mon anniversaire parce que je suis une grande fan de Dan Brown (Da Vinci Code est un de mes livres préférés).

Dan Brown est un auteur qui a la faculté de nous emmener dans différents endroits sans nous perdre et de nous faire découvrir des lieux plus ou moins oubliés de notre planète tout en nous faisant redécouvrir certains lieux mythiques. Cela montre une recherche très approfondie avant l’écriture de ses romans. Dans les histoires de Dan Brown, il se passe toujours quelque chose d’unique, comme la découverte du dernier descendant de Jésus-Christ dans Da Vinci Code, Inferno n’échappe pas à la règle.

L’intrigue du roman de Dan Brown est un peu tirée par les cheveux mais réalisable et on est vite happé par les nouvelles aventures de Robert Langdon. C’est d’ailleurs le seul personnage que l’on retrouve à chaque roman et on s’y attache rapidement. Dans chaque histoire, il rencontre une femme (toujours différente) que le lecteur ne retrouve jamais. Enfin bref, comme à son habitude, ce roman est un long périple pour découvrir la vérité et tenter de sauver l’humanité. C’est une question intéressante que la surpopulation et Dan Brown la pousse encore plus loin jusqu’à parler d’extermination. En plus de tout, c’est agréable de découvrir ou redécouvrir Dante et son « Enfer » de sa Divine Comédie (et le sens caché derrière ses mots), surtout expliqués par un historien de l’art.


En règle générale, j’ai aimé l’idée principale de ce roman mais ce n’est pas un coup de cœur.


Titre original : Inferno
Réalisation : Ron Howard
Année : 2016
Durée : 2h01

Mon analyse


En voyant sa sortie prochaine au cinéma, j’ai poussé un de mes proches à aller le voir parce que c’est tout de même une adaptation d’un roman de Dan Brown. Mais, pour être honnête, j’aurais préféré que ce soit celle de son livre précédent, Le Symbole perdu.

De la même manière que dans le livre, Ron Howard essaie de ne pas offrir de répit à Robert Langdon, celui-ci est toujours dans la course et c’est une course contre la montre.

Il y a quelques différences entre le roman initial de Dan Brown et son adaptation mais elles sont, pour ma part, assez conséquentes. Tout d’abord, le personnage de Sienna Brooks a subi plusieurs modifications : premièrement, dans le livre, elle est supposée être une jeune femme chauve (c’est une manière de ne pas faire comme les autres et ne pas être un « mouton ») qui porte une perruque blonde dans la plus grosse partie du roman alors que dans le film, elle est brune et ce sont ses vrais cheveux.  Deuxièmement, (et pardon du spoil) Sienna ne meurt absolument pas en se jetant sur une bombe, bien au contraire, elle change d’avis et finit par chercher à sauver l’humanité. La jeune femme a gardé une complète part d’humanité et en s’associant à Zobrist, elle avoue avoir voulu échapper à sa solitude et à son impression d’être complètement différente des autres êtres humains (en rapport avec son côté surdoué). Toutefois, ce n’est pas exploité dans le film. Elle a partagé les idées de Zobrist mais finit par se ranger du côté de la conservation de l’humanité.
La figure d’Ignazio Busoni n’est pas tellement exploitée dans le film, il vient pourtant en aide à Robert Langdon mais dans le film, on ne le voit qu’à travers une hallucination du professeur et sur des caméras de surveillance. Quant à la femme aux cheveux blancs, elle n’a pas les mêmes cheveux (oui j’insiste sur cette histoire de cheveux) et est devenue une amie de Langdon alors que dans le livre, ils ne se sont jamais rencontrés. En ce qui concerne le rôle d’Omar Sy, il a visiblement été inventé pour le film et combine différents personnages dont le Dr Ferris ou l’homme aux pustules (c’est un des comédiens de ceux qui ont mis en scène la perte de mémoire du professeur), il se classe plutôt dans la catégorie des « gentils » alors qu’Omar Sy y incarne un tout autre personnage du nom de Christophe Bouchard.

Maintenant, j’aimerais aborder la fin du livre et de son adaptation donc SPOILER ALERT ! (Si vous ne voulez pas savoir, FUYEZ !). La fin du livre est différente de celle du film et c’est bien dommage. Dans l’histoire originale, le personnage de Zobrist est beaucoup plus complexe et encore plus fou. En détournant les codes de la génétique, il est parvenu à créer un agent viral extrêmement dangereux (et complètement inédit) qui permet de modifier l’ADN humain et rend une partie des humains stérile. Cet organisme ne va pas donner lieu à une extermination mais à une sélection naturelle de ceux qui auront des enfants et ceux qui n’en auront pas. Bref, on est loin de cette équation complexe dans le film. Toujours dans le livre, le sac contenant le virus se perce et les humains sont tous infectés tandis que dans le film, ils parviennent à conditionner le virus correspondant plus à une sorte de peste et à sauver tout le monde.


Le film n’est pas tout à fait comme je me l’imaginais, le personnage de Sienna Brooks et la fin m’ont un peu contrarié mais sinon le film ne m’a pas déplu. Ils sont simplement allés dans les extrêmes pour rendre la fin plus dramatique et plus « crédible ».

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