Editions : Lumen
Genre : Fantasy
Date de sortie : 2017
Nombre
de pages : 512
Quatrième de couverture
Quatrième de couverture
Kell
est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un
monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois,
le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell,
rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est
blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge
pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a
envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois
autres à couper tout lien avec lui.
Depuis
cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les
univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire
de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer
par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans
hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable :
il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une
jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour
elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours
est lancé.
Mon
avis
J’entends énormément parler
de cette saga sur les réseaux sociaux et encore plus quand le troisième tome est sorti, j’ai eu
beaucoup de mal à résister (enfin c’est ce que j’essaie de me faire croire
ahah) mais j’ai finalement cédé aux appels de la tentation d’achat. Cet été, je
me suis donc décidée à lire ce « petit » pavé.











