lundi 27 mars 2017

Le Crime du Comte Neville

Auteure : Amélie Nothomb
Editions : Albin Michel
Genre : Roman
Date de sortie : 2015
Nombre de pages : 144

Quatrième de couverture
« Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne. »
Mon avis


En allant faire un petit tour à la bibliothèque, je suis tombée sur Le crime du Comte Neville, ma joie a été grande car j’ai lu pratiquement tous les romans d’Amélie Nothomb (elle se trouve dans mon top 5 des écrivains préférés), de ce fait, lire son œuvre est synonyme de toujours passer un moment « agréable ».

J’aime beaucoup le style et l’écriture d’Amélie Nothomb, elle parvient à nous épater sans effort et on assiste toujours à une lecture rapide et facile. On ne ressort pratiquement jamais de ses histoires sans se poser des questions (du type "Si on avait vécu la même chose, qu’aurions-nous fait ?"), c’est encore le cas pour ce roman.

En l’occurrence pour cette histoire, les questions sont : Peut-on tuer sur simple prémonition d’une voyante ? Est-on prédestiné à exécuter une action si on nous répète qu’on doit le faire ? Le protagoniste décide de lui-même que c’est le cas et que le meurtre sera le prochain but de sa vie mais qu’il sera réalisé dans la dignité de sa société. La noblesse oblige : il y a des règles pour organiser un bon meurtre. Toutefois, les réflexions de ce Comte Neville pour aboutir à tout cela me désarçonnent parfois, même s’il réfléchit beaucoup, il finit par prendre une décision qui contredit les règles de la paternité. Mais que faire lorsque la victime se désigne d’elle-même ? Et étonnamment, la fin m’a bien fait rire, non pas qu’elle soit drôle mais comme à l’accoutumée, elle est totalement improbable.


Ce roman d’Amélie Nothomb est une petite pépite. Je la classe parmi ses meilleures histoires. De ce fait, c’est un grand coup de cœur !

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