vendredi 31 mai 2019

Le Tigre

Auteur : Joël Dicker
Editions : Editions de Fallois
Genre : Nouvelle
Date de sortie : 2019
Nombre de pages : 64

Quatrième de couverture
     Au tout début du XXè siècle, un fait divers singulier défraye la chronique de Saint-Pétersbourg, la capitale de l’Empire russe : un tigre fait régner la terreur dans la lointaine Sibérie. Il décime les troupeaux et massacre les villageois. Rares sont les voyageurs qui échappent à ses assauts.
     Le Tsar promet alors une récompense fabuleuse à qui parviendra à abattre le fauve : le poids du tigre en pièces d’or.
     Les chasseurs de prime affluent vers la Sibérie, mais sans grand succès. L’animal évente leurs pièges et disparaît dans la steppe.
     Jusqu’à ce qu’un jeune Pétersbourgeois, Ivan, décide de se lancer à son tour dans l’aventure. Pour venir à bout du Tigre, il conçoit un stratagème aussi implacable que terrifiant. Mais le piège ne risque-t-il pas de se refermer sur lui ?
Mon avis

C’est une histoire de Joël Dicker (l’auteur de ma vie), je ne pouvais ABSOLUMENT pas passer à côté (arrêterais-je un jour d’être dans l’exagération ? That is the question !) Du coup, je me précipite dessus quand je le vois à la bibliothèque et là, je découvre qu’il y a des dessins… bon, il n’est déjà pas bien gros mais avec des illustrations, c’est encore pire. Cependant, il faut que je le lise, il le faut, il le faut, il le faut eeeet… on ne va pas se mentir, c’est une déception.

C’est une courte histoire, à voir si on peut la qualifier de nouvelle, dans laquelle on traque un tigre qui détruit des villages mais attaque aussi les animaux et des villageois isolés. A la manière dont il est décrit, ce Tigre a véritablement une âme destructrice et sait choisir parfaitement ses proies (même si je ne l’ai pas lu, il me fait penser au chien Cujo du livre de Stephen King). Il est attiré par la peur des hommes. Voilà.

On suit un homme qui a pris les économies de sa famille pour ramener encore plus d’argent et la gloire chez lui. Tout ne se passe pas comme prévu mais je ne vous en dis pas plus. Il y a une bonne base de départ tout de même à la Jules Verne, qui aurait pu être plus approfondie. Là, on s’attend à quelque chose de fou et ça retombe comme un soufflé. Ça reste une petite lecture pour passer le temps mais il ne faut pas s’attendre à des miracles. Toutefois, si on le considère comme un des premiers écrits de l’auteur, c’est tout de même une « bonne » histoire, je trouve que son style (sans parler de l’histoire en elle-même) revêt un caractère de suspense comme il a su nous le faire ressentir dans ses œuvres suivantes. Vraiment, je fais ma difficile parce qu’il m’a offert du fabuleux mais tout n’est pas à jeter bien sûr.

Je critique aussi le côté « c’est court et en plus, il y a des dessins » mais ces illustrations sont tout de même très belles, ça c’est indéniable.


Petite déception pour cette histoire de Joël Dicker mais mon amour pour cet auteur n’est diminué en rien (après avoir écrit des merveilles comme La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert ou Le Livre des Baltimore, on ne peut rien lui reprocher, héhé). J’attends son prochain livre avec beaucoup d’impatience.

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