Auteurs : Francesc
Miralles et Care Santos
Editions : Pocket
Genre : Roman
espagnol
Date de sortie : mai
2015
Nombre
de pages : 192
Quatrième de couverture
Quatrième de couverture
Iris
a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de
disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a
basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son
regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais
prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L’intérieur
est plus intrigant encore, comme sorti d’un rêve. Tout y semble magique, à
commencer par Luca, bel Italien porteur d’une promesse : le bonheur.
Mon
avis
J’ai acheté ce livre sur
une brocante parce que le titre me plaisait bien. Les auteurs me sont
totalement inconnus mais la tristesse du résumé de la quatrième de couverture
m’a donné envie de le prendre.
Ce livre est émouvant parce
qu’il nous montre que la mort n’est pas une fin en soi et dépassé le stade de
la tristesse, c’est un véritable commencement. Alors on adhère à ces théories
ou non, il n’en reste pas moins que chaque personne réagit différemment face au
deuil. L’histoire est un peu cliché par son côté « tout est bien qui finit
bien », ou qu’après la malchance et le malheur, l’inverse se produit… C’est
vraiment ce qui me plaît le moins dans ce roman ; il y a trop de hasard
chanceux pour Iris, ça sent le fake. Sinon, j’aime bien l’idée de magie et d’au-delà
de cette histoire, je trouve que cela apporte de la douceur et de la « mignonnerie ».
Par contre, celui qui
connaît la timidité peut vous assurer que le personnage d’Iris ne l’est pas du
tout parce qu’elle est trop audacieuse d’un seul coup et qu’on n’arrête pas de
l’être du jour au lendemain.
Il est aussi un peu question
de développement personnel par l’idée qu’il faut laisser partir le passé pour
trouver le bonheur et que ce même bonheur se traduit au présent. Les deux
auteurs essaient de nous donner plein de pensées positives, même si cela peut
être ressenti comme une énumération de proverbes sortis tout droit d’un livre
sur les mantras. D’ailleurs (je dis d’ailleurs mais ce n’est pas en rapport
avec le développement personnel), j’ai lu dans les « coups de cœur des
libraires » du site de la Fnac, le commentaire de Juliette de Fnac Metz « Ce
livre agit comme un bon chocolat chaud quand il fait froid, il est positif, il
est... magique. » : cela résume totalement ce livre, il faut se
laisser porter parce qu’il se laisse lire, sans prise de tête et avec un bon
chocolat chaud si l’envie vous en dit.
Ce n’est pas le livre de
l’année mais il est plein de tendresse. Je dirais que c’est un gentil petit
coup de cœur ! Il m’a fait sourire et pleurer (peut-être parce que je l’ai
lu à un moment difficile de ma journée). En tout cas, malgré ce trop plein de
bonheur soudain (qui nous rend suspicieux) pour notre héroïne, c’est un beau roman avec une pointe de
développement personnel.
« Elle l’approcha de son oreille et entendit, émerveillée, le puissant tic-tac de la vie. »
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